L’histoire du Thermomix : depuis quand existe-t-il vraiment ?

Changer de Thermomix, ce n’est pas juste troquer une machine contre une autre. C’est se demander si tout ce qu’on a appris à faire les yeux fermés mérite d’être bousculé, si l’investissement en vaut la chandelle, et surtout : qu’est-ce que le TM5 change au quotidien par rapport à l’indétrônable TM31 ? Le vécu, les choix, les hésitations, tout est passé au crible ici.

Le TM31 m’a accompagné pendant des années, fidèle allié de mes aventures culinaires. Quelques ajustements par-ci par-là, un passage chez le réparateur pour les balances et les lames, mais rien qui ne l’ait jamais mis hors course. Il a résisté à tout, imperturbable.

Quand le TM5 a débarqué, j’ai eu un instant de doute. Changer tout de suite ou attendre ? Honnêtement, tant que le TM31 tournait rond, je ne voyais pas l’intérêt de me précipiter. Dix-huit mois ont filé et, cette fois, j’ai sauté le pas. Pas parce que l’ancien était dépassé, loin de là,, mais parce qu’en partageant mes recettes ici, il était logique de connaître les deux modèles sur le bout des doigts. Voilà ce qui a fait pencher la balance.

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Certains m’ont conseillé de garder les deux machines, histoire d’avoir un renfort sous la main. Mais entre la place limitée sur mon plan de travail, une famille réduite à trois, et la possibilité de financer une bonne moitié du TM5 en revendant l’ancien, le choix a été vite fait. J’ai mis le TM31 en vente sur Facebook (groupe « Buy Swap & Sell » local), et il est parti à 1000$. L’occasion de réfléchir à ce que cela peut apporter de revendre un appareil pour alléger la note du nouveau.

Voici les raisons qui m’ont poussée à ne pas garder deux Thermomix :

  • L’espace dans la cuisine ne permet pas d’aligner les robots à l’infini.
  • Pour un foyer de trois personnes, cumuler deux robots n’a pas vraiment de sens.
  • La revente du TM31 a couvert environ la moitié du prix du TM5.

Ce conseil mérite d’être partagé : si l’idée de passer au TM5 vous séduit, pensez à revendre l’ancien modèle. On peut être agréablement surpris par la valeur du TM31, même après des années de bons et loyaux services.

Les différences entre le TM31 et le TM5

Passons aux distinctions concrètes. Plusieurs points séparent le TM31 de son successeur, le TM5. Voici ceux qui se remarquent tout de suite :

  • Le bol du TM5 affiche 10% de volume en plus : pratique quand on cuisine pour plusieurs.
  • Le Varoma et le ThermoServer gagnent aussi en capacité.
  • Esthétiquement, le TM5 change la donne avec son écran tactile, là où le TM31 conservait boutons et cadran.
  • La fonction balance du TM5 fonctionne même en pleine préparation, un détail qui simplifie la vie.
  • Les puces de recettes électroniques offrent un accès direct aux recettes depuis l’écran tactile.
  • Plus d’options de température, de vitesse et de grammage, pour une précision accrue.
  • Le papillon a évolué dans sa forme.
  • Le couvercle du TM5 s’ouvre et se ferme automatiquement, avec un léger temps de sécurité à l’ouverture.
  • La Cook-Key, disponible en option, permet de synchroniser ses recettes et de les retrouver facilement sur l’appareil.

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Mon verdict

Sur le fond, TM31 et TM5 accomplissent exactement les mêmes tâches. Les deux cuisinent, mélangent, mijotent, rien ne change sur la qualité du résultat. Ce qui fait la différence, c’est la technologie embarquée : écran tactile, puces de recettes, Cook-Key…

Au quotidien, j’utilise surtout la puce de l’Everyday Cookbook pour les basiques : pâte à pizza, porridge, etc. Pratique, mais pas révolutionnaire non plus. Le reste du temps, je pioche dans un vieux livre ou je cherche sur Internet. Les puces n’ont donc pas bouleversé ma façon de cuisiner.

Le vrai plus du TM5 ? Pouvoir peser en temps réel, même pendant que la machine travaille. Ce détail m’a fait gagner du temps et évite bien des allers-retours.

Quant à la Cook-Key, elle attend toujours son heure, bien rangée dans sa boîte. Oui, je sais, ce n’est pas pour tout de suite, mais avec la richesse des recettes en ligne et la communauté Thermomix, je ne ressens pas le manque pour l’instant.

Globalement, le TM5 est une réussite, tout comme l’était le TM31. Pour choisir, il faut se poser quelques questions :

  • La capacité supplémentaire du bol répond-elle à vos besoins ?
  • Les nouveautés tech (puces, écran tactile, Cook-Key) sont-elles un vrai atout dans votre quotidien ?
  • La revente de l’ancien peut-elle financer une bonne partie du nouveau ?

Si la réponse à ces interrogations est positive, la transition vers le TM5 aura du sens. Sinon, aucun regret à garder le TM31, il reste robuste, fiable, et n’a rien perdu de sa superbe.

Ce retour d’expérience vise à faciliter votre choix. On ne va pas se mentir : un Thermomix, c’est un investissement. Mais qu’il s’agisse du TM31 ou du TM5, on reste dans la cour des grands de la cuisine maison.

MISE À JOUR : Lisez mon examen du nouveau modèle Thermomix TM6 ici.